Sonomètre en ligne pour la classe

Niveau sonore de la classe mesuré par le micro de l'appareil : feu tricolore du bruit, seuil réglable, plein écran pour le TNI. Rien n'est enregistré.

Un sonomètre en ligne pour la classe lit le micro de l'appareil dans le navigateur et affiche le niveau sonore en dB(A). Le feu passe au rouge quand le niveau stable de la salle atteint le seuil choisi, 68 dB(A) par défaut. Sans étalonnage face à un sonomètre de référence, ce chiffre reste une estimation, et rien n'est enregistré.

Mesure arrêtée

Estimation : non étalonné

Seuil 68 dB(A)

Le son est mesuré sur cet appareil. Rien n'est enregistré, conservé ni envoyé ; seul un étalonnage que vous enregistrez reste dans ce navigateur.

Réglages

dB(A)

Le feu passe au rouge à ce niveau.

Réponse

Rapide et lente sont les réponses de 0,125 s et de 1 s d'un sonomètre. Stable retient la lecture médiane des 5 s précédentes : une toux ou un livre qui tombe ne fait pas passer le feu au rouge.

Pondération

Chiffre à l'écran

Signal sonore

Cette séance

Démarrez le microphone pour voir ici les chiffres de la séance.

Étalonner avec un sonomètre

Non étalonné : la pleine échelle est prise à 120 dB, une valeur courante pour les micros de téléphone et d'ordinateur portable, si bien que les lectures sont des estimations.

Placez l'appareil à côté d'un sonomètre étalonné, réglé en pondération A et en réponse lente, et diffusez un son stable assez fort pour une lecture nette, par exemple un bruit de pluie sur une enceinte. Saisissez la lecture du sonomètre et appuyez sur Étalonner. Le décalage reste dans ce navigateur seulement.

Démarrez le microphone pour étalonner avec un sonomètre.

Exposition quotidienne au bruit

Saisissez jusqu'à 4 périodes d'une journée de travail, chacune avec son niveau en dB(A) et sa durée en heures. Le résultat est le niveau d'exposition quotidienne que l'article R4431-2 du Code du travail compare à ses valeurs d'exposition.

Période 1 de la journée
Période 2 de la journée
Période 3 de la journée
Période 4 de la journée

Niveau d'exposition quotidienne au bruit (LEX,8h)

70,0 dB(A)

Par rapport aux valeurs d'action
Sous la valeur d'exposition inférieure
Valeur d'exposition inférieure déclenchant l'action
80 dB(A)
Valeur d'exposition supérieure déclenchant l'action
85 dB(A)
Valeur limite d'exposition (protecteurs compris)
87 dB(A)

Ce sonomètre fonctionne dans le navigateur, avec le micro de l'ordinateur, de la tablette ou du téléphone. Il affiche le niveau sonore de la salle en décibels pondérés A et allume un feu vert, orange ou rouge selon un seuil choisi. Il passe en plein écran pour la projection et estime l'exposition au bruit d'une journée complète.

Du microphone au chiffre en dB(A)

Au premier clic sur « Démarrer le microphone », le navigateur demande l'autorisation d'accès au micro. Le microphone intégré, ou un micro USB choisi dans la liste, envoie alors le son à un analyseur de la page. Celui-ci découpe le signal en blocs, mesure l'énergie de chaque fréquence et lui applique une pondération. Un décalage convertit enfin ce niveau numérique en décibels estimés.

L'analyseur est celui de la Web Audio API, décrite par le W3C. Il traite des blocs de 4 096 échantillons, soit un peu moins d'un dixième de seconde de son, avec une fenêtre de Blackman. Les blocs se chevauchent, si bien qu'aucun bruit ne tombe entre deux lectures.

La pondération A suit la formule de la norme IEC 61672-1, qui rapproche la mesure de la sensibilité de l'oreille. Sa correction vaut -19,1 dB à 100 Hz, 0 dB à 1 000 Hz et +1,2 dB à 2 000 Hz. Le réglage Z laisse au contraire le spectre à plat, de 10 Hz à 20 kHz.

Le niveau brut s'exprime en dBFS, des décibels comptés à partir de la pleine échelle numérique, le signal le plus fort que le micro puisse coder. Pour en tirer des dB(A), l'outil admet par défaut que cette pleine échelle correspond à 120 dB. Tant qu'aucun étalonnage ne remplace cette hypothèse, l'affichage porte la mention « Estimation : non étalonné ».

Trois réponses règlent ensuite le lissage. Fast et Slow reprennent les pondérations temporelles de 0,125 s et de 1 s de la norme. La réponse Stable, réglage par défaut propre à ce site, retient la médiane du niveau rapide sur les 5 s précédentes, soit le niveau statistique L50 de cette fenêtre. Le feu ne passe donc au rouge que si la salle reste bruyante.

Feu tricolore du bruit : seuil, bande orange et plein écran

Le feu tricolore compare le niveau stable à un seuil sonore unique. Il passe au rouge dès que ce seuil est atteint, à l'orange dans une bande juste en dessous, large de 5 dB par défaut, et reste vert plus bas. La bande se règle de 1 dB à 20 dB, le seuil de 30 dB(A) à 110 dB(A).

L'écran fonctionne comme un baromètre sonore mural : la classe lit la couleur avant le chiffre, que le réglage « Chiffre à l'écran » peut d'ailleurs masquer. En pause ou à l'arrêt, les lampes et le mot s'éteignent, pour qu'aucune couleur ne reste affichée sans mesure.

Le bouton « Régler le seuil sur la classe » place le seuil 3 dB au-dessus du niveau stable mesuré à cet instant. Il s'utilise pendant que la classe travaille à un volume jugé acceptable, quelle que soit la réponse choisie.

Un signal sonore, coupé par défaut, joue deux notes brèves quand le feu vire au rouge pour un nouveau dépassement ; un téléphone vibre aussi s'il le permet. Le sonomètre ne compte pas son propre carillon dans la mesure.

Le bouton « Plein écran » agrandit le feu pour un vidéoprojecteur ou un tableau numérique interactif (TNI). Le navigateur passe en vrai plein écran quand il le permet ; sur iPhone, un fond sombre recouvre la page à la place. En paysage, le feu se place à côté du texte, et au-dessus en portrait.

Pendant la mesure, l'écran reste allumé quand le navigateur gère le maintien de l'écran éveillé (Screen Wake Lock). Le clavier pilote aussi le sonomètre, ce qui évite de revenir à la souris devant la classe.

  • Espace met la mesure en pause, puis la relance.
  • F ouvre le plein écran, Échap le referme.
  • Les flèches haut et bas déplacent le seuil de 1 dB.

Quel niveau sonore dans une classe ?

Aucun texte français ne fixe le niveau sonore d'une classe en activité. Les mesures publiées donnent des ordres de grandeur. La revue de Shield, Greenland et Dockrell, parue en 2010 dans Noise & Health, porte sur des classes primaires fermées. Elle y relève 56 dB LAeq pendant une lecture silencieuse, et 70 à 77 dB pendant un travail de groupe.

L'arrêté du 25 avril 2003, qui limite le bruit dans les établissements d'enseignement neufs, porte sur le bâtiment et non sur les élèves. Il plafonne le bruit des équipements techniques, comme la ventilation, à 38 dB(A) dans une salle de classe, ou 43 dB(A) pour un bruit intermittent. Une bibliothèque, un CDI ou une salle de musique descendent à 33 dB(A) en bruit continu.

Le même arrêté encadre la durée de réverbération, le temps que met le son à s'éteindre après l'arrêt d'une source. Dans une salle d'enseignement meublée et inoccupée de 250 m³ au plus, elle doit rester entre 0,4 et 0,8 s. Ces valeurs décrivent une salle vide et ne disent rien du bruit d'une classe qui travaille.

Les lignes directrices de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), publiées en 1999, posent de leur côté 35 dB LAeq pendant la classe. Ce chiffre vise le bruit de fond, venu de l'extérieur ou des installations, et non la voix des élèves. Il sert à garder la parole de l'enseignant intelligible : pour un message complexe, l'OMS veut une voix au moins 15 dB au-dessus du bruit.

Une classe bruyante entretient son propre bruit, car chacun hausse la voix sans y penser : c'est l'effet Lombard. Bottalico et ses collègues l'ont mesuré en 2017 dans Acta Acustica united with Acustica. Au-delà d'environ 43,3 dB(A) de bruit, la voix monte de 0,65 dB par décibel de bruit supplémentaire, contre 0,24 dB en dessous.

La cantine est souvent plus bruyante. Une présentation du bureau d'études GAMBA Acoustique, publiée sur le site de l'INRS après sa journée technique de septembre 2026, porte sur trois restaurants scolaires de maternelle et d'élémentaire. Le niveau y tournait autour de 80 à 84 dB(A) sur un service d'environ une heure et demie.

Peut-on mesurer les décibels avec son téléphone ?

Oui, à condition de lire le résultat comme une estimation tant que l'appareil n'est pas étalonné. Un téléphone, une tablette ou un ordinateur captent le son avec un petit micro numérique dont la sensibilité varie d'un modèle à l'autre. Le navigateur l'ignore, et le sonomètre suppose une valeur courante. Kardous et Shaw, chercheurs du NIOSH, ont comparé en 2014 des applications de téléphone à un sonomètre professionnel dans le Journal of the Acoustical Society of America. Les meilleures restaient à 0,52 dB près en pondération A, deux autres à 2 dB près. Un étalonnage aligne la lecture sur celle d'un vrai sonomètre pour le son utilisé. Sans lui, le feu sert surtout à comparer la salle à elle-même.

Pour leur étude, Kardous et Shaw ont examiné plus de 130 applications iOS et n'en ont retenu que 10, contre 4 sur 62 sous Android. Leur suite de 2016, avec des micros externes étalonnés, trouve des écarts inférieurs à 1 dB. L'application du NIOSH, réservée à iOS, annonce pour sa part une précision de 2 dB en pondération A.

La valeur par défaut vient des fiches techniques des micros MEMS numériques, ceux des téléphones et des portables. Selon TDK InvenSense, le ICS-43434 donne -26 dBFS pour 94 dB SPL, donc une pleine échelle vers 120 dB. Infineon indique -36 dBFS pour son IM69D130, soit une pleine échelle à 130 dB. Deux appareils peuvent ainsi différer d'une dizaine de décibels avant tout réglage.

L'étalonnage demande un sonomètre de référence posé à côté de l'appareil, réglé en pondération A et en réponse lente. Il faut aussi un son stable, comme un bruit de pluie diffusé par une enceinte. La lecture du sonomètre se saisit dans le champ prévu ; le décalage devient cette lecture moins le niveau lent en dBFS. Il accepte de 60 dB à 160 dB et peut aussi se saisir d'après une fiche technique.

Ce sonomètre n'est ni un sonomètre de classe 1 ni un appareil de classe 2. Ces classes de précision, définies par la norme IEC 61672-1, s'appliquent à des instruments éprouvés, la classe 2 admettant des tolérances plus larges que la classe 1. Le mot classe n'y désigne donc pas une salle de cours.

Le navigateur peut aussi modifier le son avant la mesure. L'outil lui demande de couper le contrôle automatique du gain, la suppression du bruit et l'annulation d'écho, prévus pour les appels vidéo. Quand le navigateur ne confirme pas que les trois sont coupés, une note prévient que le niveau peut être moins fiable.

Gestion du bruit en classe : activités et seuils

Le réglage de départ, un travail individuel avec quelques échanges, place le seuil à 68 dB(A). Ce site fixe chaque seuil quelques décibels au-dessus du niveau que la revue de 2010 relève pour l'activité en primaire. Le feu reste ainsi vert quand la classe travaille comme prévu.

Seuils de départ par activité et niveaux relevés en primaire (revue de 2010, en LAeq)
ActivitéSeuil de départNiveau relevé
Travail silencieux ou évaluation50 dB(A)44 dB
Lecture calme60 dB(A)56 dB
Travail individuel, quelques échanges68 dB(A)65 dB
Travail de groupe76 dB(A)70 à 77 dB
Travaux pratiques ou jeu80 dB(A)non relevé par la revue

Dans la fiche 09 de son guide Bâtir l'École, le Ministère de l'Éducation nationale recommande d'« installer un sonomètre ». Selon la fiche, cet outil permet aux élèves et aux personnels « de se rendre compte du bruit généré par leurs activités et de s'autoréguler ». Elle cite un affichage en décibels ou une lampe qui rougit. Aucune étude sur l'effet d'un tel affichage n'a toutefois été vérifiée pour cette page.

Ces réglages relèvent de la gestion de classe. En maternelle, le préréglage « Travaux pratiques ou jeu » laisse de la marge pendant le jeu ; en élémentaire, « Travail silencieux ou évaluation » accompagne une évaluation. L'autorégulation des élèves repose alors sur un repère visible de tous, plutôt que sur la voix de l'adulte.

Le compte à rebours, de 5 à 60 minutes, rythme un temps de travail ou un retour au calme. À zéro, la mesure se met en pause et « Temps écoulé » s'affiche ; le signal sonore retentit aussi s'il est activé.

Ce minuteur compte les minutes d'une séance. Pour les jours qui restent avant les prochaines vacances, le compte à rebours des vacances scolaires suit le calendrier des zones A, B et C.

Exposition quotidienne des personnels et Code du travail

Le calcul d'exposition additionne jusqu'à 4 périodes de la journée, chacune avec son niveau et sa durée. Il en tire le niveau d'exposition quotidienne au bruit, noté LEX,8h. L'article R4431-1 du Code du travail le définit comme une moyenne pondérée dans le temps sur une journée nominale de 8 heures.

L'article R4431-2 fixe trois paliers. Les valeurs d'exposition inférieures déclenchant l'action de prévention sont de 80 dB(A) et 135 dB(C) en crête, les valeurs supérieures de 85 dB(A) et 137 dB(C). Les valeurs limites d'exposition, 87 dB(A) et 140 dB(C), sont les seules à tenir compte des protecteurs auditifs portés.

Selon l'INRS, au-delà de la valeur inférieure, l'employeur met des protecteurs individuels contre le bruit à disposition et forme les salariés. Au-delà de la valeur supérieure, il veille à leur port. L'institut résume le risque ainsi : « l'ouïe est en danger à partir d'un niveau de 80 décibels durant une journée de travail de 8 heures ». Pour le NIDCD américain, un son de 70 dB(A) ou moins a peu de chances d'abîmer l'audition, contrairement à une exposition longue à 85 dB(A) ou plus.

La brochure ED 6035 de l'INRS donne la méthode : chaque période compte pour sa part d'énergie, puis la somme est ramenée à 8 heures. « Si le niveau du bruit est accru de 3 dB, la dose de bruit reste inchangée si la durée d'exposition est réduite de moitié », résume-t-elle. Ainsi, 80 dB(A) pendant 8 heures valent 83 dB(A) pendant 4 heures, 86 dB(A) pendant 2 heures ou 89 dB(A) pendant 1 heure.

Une classe animée à 72 dB(A) pendant 5 heures, sans autre bruit dans la journée, donne 70,0 dB(A). Une surveillance de cantine d'une heure et demie à 84 dB(A) porte la journée à 77,6 dB(A), toujours sous la valeur inférieure. Ce service seul donne 76,7 dB(A), que la présentation publiée par l'INRS arrondit à 77 dB(A). L'exemple de la figure 14 de l'ED 6035, 80 dB(A) pendant 6 heures puis 90 dB(A) pendant 1 heure, aboutit à 83,0 dB(A), au-dessus de cette valeur.

Ces règles protègent les travailleurs, enseignants, ATSEM ou agents de restauration, et non les élèves. Un appareil posé sur un bureau ne mesure pas non plus le bruit à l'oreille : le LEX,8h obtenu ici reste une estimation. Les cas de référence reprennent les exemples de l'INRS, recalculés à chaque mise à jour.

Les chiffres d'une séance

Le panneau « Cette séance » résume la mesure depuis le démarrage. Il donne le temps mesuré, le niveau sonore moyen et le niveau le plus haut en réponse rapide. S'y ajoutent la part du temps au vert, à l'orange et au rouge, le nombre de dépassements et la plus longue période sous le seuil.

Le niveau moyen est un Leq, une moyenne de l'énergie et non des chiffres affichés. Deux sources de 60 dB donnent ainsi 63 dB, car 3 dB de plus correspondent au double d'énergie, et 10 dB à dix fois plus. Quelques éclats pèsent donc lourd dans le Leq, alors que la réponse stable les écarte.

Un dépassement est compté quand le feu passe au rouge après au moins 2 s hors du rouge. Un niveau qui oscille autour du seuil ne compte ainsi qu'une fois. La part rouge mesure le temps passé au-dessus de la limite ; la plus longue période calme inclut le vert et l'orange.

Le graphique montre les 2 dernières minutes avec la ligne du seuil. Le bouton « Copier le résultat » produit un résumé en texte, et « Nouvelle séance » remet les chiffres à zéro sans toucher aux réglages.

Micro, stockage local et lien partagé

Le micro alimente un analyseur dans la page : rien n'est enregistré ni envoyé, et aucun son n'est conservé. Le navigateur affiche son témoin d'enregistrement tant que le micro est ouvert, et le bouton « Couper le microphone » le libère.

Seul un étalonnage enregistré reste dans ce navigateur, dans le stockage local sous la clé classroom-noise-meter-calibration. Il contient le décalage, la date et la méthode employée. Le lien de la page transporte les réglages et les périodes d'exposition, jamais un son.

Selon la spécification Media Capture and Streams du W3C, le micro n'est accessible que sur une page sécurisée. Sur ce site, seules les pages du sonomètre peuvent le demander : la politique d'autorisations du serveur le refuse partout ailleurs. L'outil s'utilise sans inscription ni compte.

Questions fréquentes

Un sonomètre en ligne est-il précis ?

Il est fidèle à lui-même, pas exact dans l'absolu. Comme tout décibelmètre en ligne, il ignore la sensibilité du micro et part d'une valeur courante, d'où la mention « Estimation : non étalonné ». Étalonné face à un vrai sonomètre, il en reprend la lecture pour le son utilisé. Il ne remplace pas pour autant les appareils de mesure que décrit l'INRS pour évaluer l'exposition au travail.

Quelle différence entre dB et dBFS ?

Le dB d'un sonomètre mesure une pression acoustique dans l'air, par rapport à une pression de référence proche du seuil d'audition. Le dBFS mesure un signal numérique par rapport à sa pleine échelle : il vaut 0 au maximum et devient négatif en dessous. Passer de l'un à l'autre suppose de connaître la sensibilité du micro, d'où le décalage de 120 dB par défaut.

À quoi sert la pondération A ?

Elle corrige le niveau pour suivre l'oreille, peu sensible aux graves. D'après le tableau de la norme IEC 61672-1, la correction vaut -39,4 dB à 31,5 Hz et 0 dB à 1 000 Hz. Les valeurs du Code du travail s'expriment en dB(A). Le réglage Z, à plat, montre aussi les basses fréquences, celles d'une ventilation par exemple.

Fast ou Slow : lequel choisir ?

Tout dépend de ce qu'on veut voir. Fast suit chaque éclat de voix et retombe de 34,7 dB par seconde après un bruit bref ; Slow lisse davantage et ne retombe que de 4,3 dB par seconde. L'étalonnage se fait en Slow, comme sur un sonomètre. Pour le feu d'une classe, la réponse Stable écarte les bruits brefs.

Que faire si le navigateur bloque le micro ?

L'accès se rétablit dans les réglages du site, par l'icône placée à côté de l'adresse, puis d'un nouveau clic sur « Démarrer le microphone ». Un message signale aussi un micro introuvable ou déjà pris par une autre application, une visioconférence par exemple. Le micro ne fonctionne que sur une page en https.

Comment utiliser le sonomètre sur un TNI ou un vidéoprojecteur ?

L'ordinateur relié à l'écran ouvre la page, démarre le micro, puis passe en plein écran par le bouton ou la touche F. Son micro écoute depuis sa place, souvent le bureau de l'enseignant. Quand l'appareil dispose de plusieurs micros, une liste permet d'en choisir un autre, par exemple un micro USB posé au milieu de la salle.

Faut-il un téléchargement ou une inscription ?

Non. Ce sonomètre en ligne gratuit fonctionne dans une version récente de Chrome, Edge, Firefox ou Safari, sans téléchargement ni compte. Le navigateur demande seulement l'accès au micro au premier démarrage, et cette autorisation peut être retirée à tout moment.

Pourquoi le navigateur garde-t-il parfois le gain automatique ?

Parce que couper le traitement de la voix reste une demande. La spécification Media Capture and Streams du W3C prévoit ces réglages, mais tous les navigateurs ne proposent pas les trois. Quand le navigateur ne confirme pas qu'ils sont coupés, le sonomètre affiche une note. Le gain automatique remonte les sons faibles et rabote les forts, ce qui tasse les écarts. Le système ou le matériel peuvent aussi garder leur propre réglage, hors de portée de la page.

Vérifié sur des résultats connus

Chaque cas ci-dessous a un résultat fixé par sa source ou calculé à la main à partir d'elle. L'outil le recalcule à chaque publication, et une page qui ne correspond plus n'est pas publiée.

Sources

Les chiffres et les règles de cette page ont été vérifiés le à partir de ces publications.

  1. Code du travail, article R4431-2(s'ouvre dans un nouvel onglet)

    Ministère du Travail (Code du travail numérique)

  2. Code du travail, article R4431-1(s'ouvre dans un nouvel onglet)

    Ministère du Travail (Code du travail numérique)

  3. NIOSH Sound Level Meter App(s'ouvre dans un nouvel onglet)

    National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH)

  4. Noise levels by decibels (chart)(s'ouvre dans un nouvel onglet)

    National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH)

  5. Noise-Induced Hearing Loss(s'ouvre dans un nouvel onglet)

    National Institute on Deafness and Other Communication Disorders (NIDCD)

Outils similaires